Tout m’est intelligible & tout me tourmente. C’est un peu comme un tourbillon sans fin qui cherche sa démence. Les effluves se mêlent aux rêve sous fond de mystère comme un café au goût amer. Je ne cherche plus à faire de la poésie. Je laisse mon esprit naviguer dans les flots, autour des flots. Autour de ma terre nourricière. La mer. Je vogue dans l’océan, toujours renouvelé. J’ai dans ma tête les esprits des siècles passés. J’erre dans cette lumière que je ne vois même pas. L’horizon est trop lourd, quand, dans son âme, on a trop de poids. Je trafique les cartes à venir. Inconsciente, je ne sais plus trop quoi dire. Je vague & je m’enfuis. Vos remarques m'assassinent. Je reste un peu là, juste le temps de vous suivre. La vie terrestre m'intéresse si peu. Je ne vois que la mer. 

Florence. 

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